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Historiques du turf

 

 

 

En 1930 naît le Paris mutuel urbain (PMU). Jusqu’en 2010, le PMU tient le monopole des paris hippiques. Dès lors, l’ouverture à la concurrence voit fleurir de nouveaux opérateurs en ligne (Betclic, Zeturf, Betnet, etc.) qui obtiennent leur autorisation par l’Autorité de régulation des jeux en ligne (ARJEL). Malgré la concurrence naissante, le PMU reste aujourd’hui le premier opérateur hippique d’Europe, avec 11 300 points de vente en France.

Certains parieurs sont devenus des professionnels. Ils connaissent les résultats de toutes les anciennes courses, étudient les origines des chevaux, discutent avec les entraîneurs et savent pronostiquer des résultats à partir d’informations glanées ça et là. Ils n’hésitent pas à se rendre sur les courses d’entraînement pour voir comment se comportent les chevaux, prennent contact avec les entraîneurs, les lads, les jockeys.

 

 

Depuis 1930, l’engouement pour les paris hippiques ne s’est jamais estompé. À travers les mises, le cheval devient un jeu, un médium permettant de gagner de l’argent. La plupart des parieurs n’ont d’ailleurs qu’un intérêt très limité pour les chevaux. Ce sont avant tout les performances, les statistiques, les résultats qui les intéressent. Non pas le cheval en tant que tel, mais ce qu’il incarne : le jeu et l’argent. Sur le site de France Galop, on peut lire que le montant total des enjeux sur les courses hippiques en France en 2010 s’élevait (tous opérateurs confondus) à 9,5 milliards d’euros.

 

 

 

Aujourd’hui l’intérêt pour les paris gagne d’autres disciplines équestres. En 2011, des paris en ligne se sont ouverts pour certaines épreuves de saut d’obstacles (Circuit Super 10) et de horse-ball (matchs des championnats de France Pro Elite). Quatre opérateurs se partagent ces nouveaux supports de paris : Paris365, France Pari, JoaOline et Netbet. « Parions cheval », tel est le slogan mis en place par la Fédération française d’équitation. Une nouvelle manière de promouvoir les sports équestres et de leur apporter une plus grande visibilité médiatique.